Razzia britannique sur la coquille Saint-Jacques !

Retrouvez ici le   communiqué de presse du CNPMEM.
Depuis la semaine dernière, une forte présence de navires britanniques au large de la Baie de Seine (Manche Est), soit à 12 miles nautiques des côtes françaises, remet en cause plus de 30 ans d'une bonne gestion de la ressource en Coquille Saint-Jacques. Le CNPMEM, à la demande de sa "Commission Coquillages", a publié un communiqué de presse pour dénoncer ce véritable pillage.

Le Président du CNPMEM, Gérard Romiti, rencontre le Directeur Général de la DG Mare, Joao Aguiar Machado

Le Président du CNPMEM, Gérard Romiti, accompagné d'un de ses vice-président, Bruno Margollé et du Directeur Général, Hubert Carré, a été reçu par le Directeur Générale de la DG Mare de la Commission européenne, le 18 octobre 2016. Cette rencontre, très constructive, a permis d'évoquer les points suivants : impact du Brexit, travaux en cours sur les projets de règlements européens (mesures techniques, plan pluriannuel pour la Mer du Nord), préparation de Conseil des Ministres de décembre (notamment sur la question du bar, des raies, des gagidés, de l'albacore en Océan Indien), harmonisation des mesures de gestion de la Coquille Saint-Jacques en Baie de Seine, gestion en méditerranée, gouvernance de la haute mer.

Commission Raies et requins :14 octobre

La Commission Raies et requins s'est réunie le vendredi 14 octobre sous la présidence d'Eric Blanc et en présence de la DPMA et de l'Ifremer. L'AAMP, l'APECS et l'Aglia étaient également représentés. L'objet de la Commission était principalement de faire des propositions concernant les Tac de fin d'année en se basant sur les derniers avis scientifiques du CIEM publié début octobre. Les membres préconisent une augmentation des TAC globaux sachant que les espèces majoritairement capturées en leur sein ont des avis positifs. Ils sont prêts à s'engager à consommer 90% du TAC de Manche Est en raie bouclée, en évitant les autres espèces, et à mettre en place une taille minimale pour les raies.  Les membres s'interrogent, par ailleurs, sur le bien fondé de l'avis scientifique concernant les débarquements en Manche de raie brunette et demandent une révision substantielle du TAC pour prendre en compte la réalité des captures et de l'abondance en augmentation.