La coquille Saint-Jacques

Photo d'une coquille saint-jacques (copyright CNPMEM)

Photo d’une coquille saint-jacques (copyright CNPMEM)

Nom scientifique : Pecten maximus

Où la pêche-t-on ?

Espèce vivant en gisement sur des fonds marins sablo-vaseux, on trouve ce mollusque bivalve en Atlantique Nord-Est, du Nord de l’Espagne à la Norvège, ainsi qu’en Manche et en Mer du Nord. Sur les côtes métropolitaines, les principaux gisements sont : Baie de Seine, Baie de Saint-Brieuc, Rade de Brest, Quiberon, Pertuis charentais.

Comment la pêche-t-on en France ?

700 navires français pêchent cette espèce le long du littoral Manche-Atlantique, et notamment sur les deux principaux gisements : celui de la baie de Saint-Brieuc (environ 250 navires) et en baie de Seine (environ 200 navires). L’engin utilisé est la drague, munie de dents, montées à la base inférieure de l’armature métallique, ce qui permet de « fouiller » le sédiment. Elle est également pêchée en plongée sur certains sites bretons.

Comment est-elle gérée ?

La pêche de la coquille Saint Jacques est encadrée à la fois aux niveaux communautaire, national et régional. Parmi les différentes mesures de gestion figurent : la période d’ouverture de la pêche (allant du 1er octobre au 14 mai au niveau national, afin de protéger les femelles qui se reproduisent et les jeunes coquilles qui assurent leur croissance, cette période d’ouverture est restreinte localement sur les gisements classés, ainsi que des jours ou heures de pêche), la taille minimale (10,2, 10,5 ou 11 cm selon la zone), des quantités maximales de débarquement, les licences contingentées, le nombre et les caractéristiques des engins.

Mis à jour le 7 janvier 2015