Le bar commun

Nom scientifique : Dicentrarchus labrax

Bar (SIA-2003)

Où la pêche-t-on ?

Espèce largement répartie à travers l’Atlantique Nord-Est, les populations de bar commun du Golfe de Gascogne, de la zone Manche-Mer d’Irlande-Mer du Nord et de Méditerranée font l’objet d’une exploitation par pêche.

Comment la pêche-t-on en France ?

Sauf contraintes réglementaires spécifiques appliquées à la pêche sur la zone Manche-Mer du Nord, la pêche professionnelle du bar est pratiquée toute l’année au moyen de filets, ligne de traîne et de palangre, essentiellement dans la bande côtière. L’espèce fait également l’objet de pêches saisonnières pratiquée au large, essentiellement en période hivernale, au moyen de chalut pélagique, de chalut de fond et de bolinche. Le bar commun constitue par ailleurs l’une des cibles les plus recherchées par la pêche récréative française.

Comment est-elle gérée ?

L’activité professionnelle pratiquée dans le Golfe de Gascogne et en zone Manche-Mer du Nord est encadrée par un régime de licence contingentée de pêche, par différentes mesures techniques portant notamment sur la sélectivité des engins de pêche et la taille minimale de conservation des captures, ainsi que par des mesures de contrôle. Compte tenu de la récente dégradation de la population présente en Manche-Mer du nord, d’importantes restrictions supplémentaires sont imposées depuis 2015 à chacun des métiers intervenant sur cette zone : périodes de fermeture de pêche de 2 à 6 mois par an, limitations mensuelles de capture par navire de pêche, etc. Malgré les demandes de la profession française, le bar de la zone Manche-Mer du Nord n’est toujours pas une espèce soumise à quota de débarquement. Afin d’améliorer les connaissances de la biologie et de la dynamique des populations de bar, et permettre d’éclairer les processus d’évaluation et de gestion des stocks de l’espèce, la profession française est partenaire et actrice de plusieurs programmes scientifiques, tel que le programme BARGIP.

Pour en savoir plus sur la biologie ou l’état de la ressource :
Mis à jour le 24 août 2016